Accueil arrow Le Lieu Différence
Le Lieu Différence
L'engagement citoyen

L’engagement citoyen


L’Evénementiel, les salons constituent un secteur économique fort, puisqu’il génère un Chiffre d’Affaires annuel de 7,8 Milliards d’euros de retombées économiques, et 300 000 emplois

( Rapport_sur_le_developpement_en_France_des_foires_salons_et_congres.pdf - 199 pages, 32Mo)

Souvent considéré comme « paillette » ou « superflu », il est pourtant essentiel au fonctionnement de l’économie.

Double Mixte, membre de la Fédération Foires, Salons et Congrès a décidé d’innover et propose à ses clients (Organisateurs de Salons, Agences d’Evénements, Directions de Communication,…) une démarche originale et citoyenne :

Chaque fois qu’un Evénement se déroulera dans une salle, baptisée au nom d’une cause citoyenne », l’organisateur versera, en lieu et place d’une remise commerciale, un don à l’une des 5 causes de son choix.



Lire la suite...
 
Les Noms de Halls

 

Donner du Sens à ses Evénements


Le choix d’un lieu n’est jamais neutre.


En baptisant les 4 halls du DOUBLE MIXTE :

 

Passeurs d’Espoirs

 

www.passeursdespoir.org  


Merveilleuse initiative que celle de la famille de Cherisey, que de nous faire découvrir des initiatives individuelles aux 4 coins de la planète :
« Réfléchir et agir pour construire un monde accueillant pour nos enfants est une préoccupation universelle de l’être humain.

Le 21ème siècle rencontre des défis majeurs pour l’épanouissement de l’homme (politiques, économiques, sociaux, environnementaux…).

L'ampleur des problèmes et leur complexité génèrent pour le plus grand nombre un sentiment de fatalité, laissant à quelques « grands » la responsabilité de choisir, décider, résoudre les problèmes de l'humanité...
Cependant, partout autour du monde des hommes et des femmes de toutes conditions ont su dépasser leurs sentiments de peur et d’impuissance.

En se « levant » pour bousculer une situation d'injustice, ou d’impasse pour l’homme, ils ont initié puis développé une véritable réponse d’envergure, qu'elle soit d'ordre politique, économique, social, environnemental, culturel, humanitaire…

Ce sont ces hommes et ces femmes que nous voulons rencontrer et dont nous voulons diffuser le témoignage :

pour faire connaître et partager des initiatives répondant de manière viable et crédible aux enjeux d’un monde au service de l’homme.

pour motiver en chacun le désir de dépasser ses peurs et de se lever. Chacun est appelé à jouer un rôle unique et irremplaçable dans la construction d’un monde durable et accueillant pour 8 milliards d’êtres humains.

pour favoriser des rencontres et un dialogue. Ces réponses ne viennent pas vainement s'opposer ou dénoncer mais proposent un chemin réaliste face à cette volonté universelle de construire « UN MONDE POUR NOS ENFANTS ».

 

 

Ici et Ailleurs

 

www.tchendukua.com


"Aider les Indiens Kogis à préserver leur territoire, c’est garder l’opportunité de s’enrichir de leurs différences. Un savoir précieux, à l’heure où la rupture des équilibres naturels nous oblige à repenser les relations entre développement économique et préservation de la nature..."
Pierre RICHARD

 



Le monde en courant

 

www.coureur-du-monde.org


Il a fait le tour du monde sans assistance, relié les villes saintes, été emprisonné en Chine, traversé plus de 150 pays et parcouru 250 000 kilomètres en près de 15 ans. Jamel Balhi a traversé la planète sans jamais se blesser. Lisez cet entretien en imaginant sa voix peu audible et sereine. Lisez cet entretien en imaginant la course à pied comme un moyen et non une fin. Et surtout comme un don qui lui a été offert par dame nature.
"Je suis né un jour d'avril à Lyon. Aujourd'hui, j'habite à Paris. Je suis photographe professionnel. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours couru..."

Comment et pourquoi as-tu commencé à courir ?
Jamel Balhi - J'ai commencé à courir pour fuir. Courir pour partir. Fuir la société, fuir les choses qui ne me plaisaient pas, fuir l'ennui. Aller vers le soleil, aller vers les gens sympathiques. Dans le même état d'esprit que tu as quand tu pars en vacances. T'as envie de partir. Moi j'ai eu envie departir. Prendre des vacances éternelles. Mais c'était surtout par refus de la société, d'une forme de société qui poussait à consommer, à vivre comme des cons, suivre des modes à la con. Il y avait le désir d'Asie aussi, le désir d'aller en Asie.

Quand as-tu commencé à courir ?
J'ai toujours couru. Je n'ai jamais été canalisé dans une compétition. Je partais en courant à l'école. Je traversais les rues en courant. Dès 7, 8 ans, et en fait aussi loin que je me souvienne. Après il y a eu la compétition et comme j'étais trop marginal pour en faire…

Tu as donc décidé de partir en voyage…
Je voulais partir voir un copain en Chine, à Shangaï, qui mavait invité à boire une tasse de thé chez lui. Avant j'avais déjà voyagé un petit peu, en courant. Mais tout a démarré de ce voyage à Shangaï.

C'était en quelle année ?
J'ai eu l'idée en 1985 et je suis parti en 1987. Avant cela je me suis testé en allant à Istanbul en courant, puis à Amsterdam. J'ai également fait des tas de petites virées. Au moment de partir en Asie, je n'étais pas disposé à le faire, alors j'ai fait des petits voyages et décidé de partir à Istanbul un an avant, pendant l'été 1986.

Tu n'as pas eu de modèle, mais peut-être que c'est un livre en particulier qui t'a marqué ?
J'ai toujours aimé les romans qui racontent des exodes, des histoires de mecs enfermés en prison, la littérature de voyage dans le style hippie des années 70. Mais Kerouac, Ginsberg, la beat generation, ça me gonfle un peu. Les Américains me gonflent un peu. Finalement, Kerouac, avec le recul, tu te dis que c'était un phénomène de masse. A l'époque, dans les années 50, t'avais une poignée de mecs un peu délurés comme lui, Burroughs, Ginsberg, etc. Ils ont mis sur pied un mouvement qui aurait pu être n'importe quoi. Les gens auraient adhéré parce que ces mecs-là présentent bien, ils savent vendre. Même si "Sur la route" est un hymne à la liberté, ça n'est plus valable aujourd'hui. Ce sont des histoires de beuveries et je ne pense pas que les hippies pourraient se reconnaître dans le "beat".

Ton film préféré est Américain, non ?
Oui, c'est Midnight Express.

Quelle a été ta première course ?
J'avais 16 ans, c'était à Saint-Etienne - Lyon. Une grande classique de 60 bornes qui a lieu tous les ans en décembre et qui réunit chaque année plusieurs milliers de coureurs. C'était en 1979, la première fois que je courais avec un dossard. J'ai terminé !

Quels sont tes temps de référence ?
Mon dernier temps de référence sur marathon… ça fait plus de dix ans… ça doit être 2h25 ou 2h27… et sur 100 bornes… 7 heures et… je ne sais pas. J'ai d'ailleurs peut-être un défaut, c'est que je n'ai pas la hargne de gagner. Je m'en fous complètement. Je fais mon truc, je cours naturellement, par rapport à moi.

Pour faire 2h25 au marathon, tu as bien suivi un entraînement…
Oui mais j'avais des prédispositions. Quand je cours avec mon sac à dos je fais du 12 ou 13 km/h et quand je rentre, j'ai besoin de faire du fractionné, de la piste, des 400m, des 1000m en répétition. J'y allais surtout au feeling.

De ce point de vue, quel pays a été particulièrement difficile ?
La Chine. Les gens n'étaient pas faciles. Ils se ressemblent tous. Pas physiquement, mais ils sont hostiles, pas hospitaliers. Il y a eux d'un côté et l'étranger de l'autre. Quand tu es là-bas on te le fait toujours ressentir. J'ai passé un an dans le pays et je n'ai eu que très peu de bonnes expériences. Le soir, dans un pays comme ça, tu vas plutôt à l'hôtel que chez l'habitant.

Est-ce que tu t'es déjà senti en danger dans des situations comme celle là ?
Non. J'emprunte les routes et je trouve toujours un camion à arrêter. Il suffit de montrer la gourde. Au Tibet, ils te donnent de l'alcool d'orge. Sinon, en Chine, il y en a pas mal qui donnent de la bière. Les chauffeurs donnent un peu ce qu'ils boivent au volant.

Est-ce que tu as une devise, un credo qui te guide ?
"Un inconnu est un ami qu'on n'a pas encore rencontré." J'étais dans un bar au Danemark, il pleuvait, je venais de finir une étape et je ne savais pas trop où dormir. Je restais là, je socialisais avec les gens qui étaient là. C'était un petit village. Je commande une bière, je sympathise avec mon voisin de comptoir et il me propose de venir dormir une nuit chez lui. Je lui demande alors pourquoi et il me répond que pour lui un inconnu était un ami qu'il n'avait pas encore rencontré. J'ai gardé cette phrase en tête. J'ai besoin qu'on me dise ça sur la route pour être bien.

Tu parles beaucoup de tes rencontres et peut de course à pied dans tes livres. C'est parfois un peu frustrant…
Et pourtant, c'est la course à pied qui m'a emmené partout où je suis allé.
 

Africa Trek

 

www.africatrek.com


Alexandre et Sonia Poussin ont entrepris de remonter l’Afrique à pieds, du cap de Bonne Espérance au lac de Tibériade. Trois ans de marche le long de la vallée du Rift en Afrique de l’Est, pour refaire symboliquement le premier voyage du premier homme, de l’australopithèque à l’homme moderne.
Dans le premier volume qui retrace les sept mille premiers kilomètres de leur périple, du Cap au Kilimandjaro, ils nous font partager une Afrique intime. Ces aventuriers ont affronté le soleil implacable de la brousse, les attaques d’animaux sauvages, les déserts et les jungles. Seuls à l’aventure, sans sponsors ni logistique, partageant le dénuement de leurs hôtes, ils nous parlent à chaque page de la générosité et de l’enthousiasme de ces hommes et ces femmes qui peuplent la terre d’Afrique. Jour après jour, Sonia et Alexandre sont devenus un peu plus africains.
Dans le deuxième volume, il leur reste sept mille kilomètres à parcourir. Avec eux nous partageons la vie de villages Massaïs au fond du Rift, frémissons avec les millions de flamants roses du lac Bogoria, voyons surgir les rives irréelles du lac Turkana, affrontons les périls éthiopiens mais découvrons les beautés magiques de Lalibela, les ruines mythiques de Méroé, traversons les déserts brûlants du Batn-el-Hagar, pénétrons les rituels très secrets des jeunes mariées soudanaises, la beauté étrange des peuples hamer ou dasanetch, ou l’art de cohabiter avec un dromadaire du Darfour. Jour après jour leur “marche dans les pas de l’Homme” devient initiatique. La fin du voyage est aussi le début d’une nouvelle aventure : peu après le retour d’Alexandre et Sonia est née une petite fille “made in Africa”...




DOUBLE MIXTE s’engage clairement sur une sensibilisation du grand public aux problématiques de l’avenir de la planète.

Il propose même une possibilité unique aux organisateurs qui loueront le lieu : Transformer des remises commerciales en dons aux grandes causes représentées par les 4 associations choisies, avec en plus le partenariat de l’Ong « HANDICAP INTERNATIONAL »

.

Il s’agit d’une démarche citoyenne, unique en France, qui tend à rapprocher les problématiques environnementales, avec le comportement souvent décrit à tort comme « paillette » du secteur événementiel.


Il permettra aux 100 000 visiteurs et 26 000 résidents du Domaine scientifique de garder à l’esprit le combat pour le respect de l’environnement.

 
Le Livre

 

Double Mixte, c’est aussi le titre d’un livre extraordinaire sur la diversité culturelle, et la richesse et les défis observés dans les mariages mixte.

Le coup de cœur de l’équipe SEDM, pour ce livre qui rejoint les valeurs de mixité, d’humanisme et d’universalité partagées par les dirigeants.

 

 

 
Lire la suite...
 
Cube

Mise en place d’un système de boîtiers electriques « intelligent » développés en partenariat avec la société Cube Technologies


DOUBLE MIXTE est actuellement le seul lieu en France bénéficiant de ces installations.

De plus, Double Mixte mets à la disposition de ses clients gracieusement une nacelle de 12mètres de haut avec cariste (avec ou sans chauffeur) ainsi qu’un fenwik (avec ou sans chauffeur). C’est aussi cela « le lieu différence ».

 

www.cube-technologies.net/fr/index.php

 
Lire la suite...
 
Wi-fi

 

Mise en place d’un système WIFI sécurisé sur le site, en partenariat avec la Société XIRIUS®

Xirrus est le fabricant du « Wi-Fi array », un produit intégrant dans un seul équipement 4, 8 ou 16 modules radio avec leurs antennes directionnelles à gain élevé ainsi qu’un commutateur Gigabit, un contrôleur Wi-Fi, un pare-feu a états et un détecteur de menaces dédié.

La solution « Wi-Fi array » de Xirrus fournit ainsi plus de couverture (4x), de bande passante (8x), de débit (x14), de puissance de chiffrement, d’intelligence et supporte un plus grand nombre d’utilisateurs par prise Ethernet que n’importe quelle autre solution sur le marche.

Lire la suite...